L'ONU a lancé en décembre 2011, la Décennie pour la biodiversité (2011-2020) afin de promouvoir la mise en oeuvre d'un ''plan stratégique'' visant ''à intégrer la biodiversité à tous les niveaux''.
'La diversité biologique et les produits que nous en tirons sont vitaux pour l'humain et l'humanité grandissante et le développement réellement durable dépend de cette biodiversité'', a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon.
A l'occasion de ce lancement, Ban Ki-moon a exhorté l'humanité à vivre en harmonie avec la nature et à préserver et gérer correctement ses richesses pour la prospérité des générations actuelles et futures :
« Garantir le développement vraiment durable pour notre famille humaine croissante dépend de la diversité biologique et des biens et services essentiels qu'elle offre » a-t-il déclaré.
L'objectif principal étant d'intégrer la biodiversité à tous les niveaux, le Secrétaire Général des Nations Unies a également précisé que les gouvernements seraient encouragés d'ici à dix ans à développer, mettre en œuvre et partager les résultats des stratégies nationales pour la mise en œuvre du Plan stratégique pour la biodiversité.
Lors de l'inauguration de la Décennie, M. Akasaka, Secrétaire général adjoint des Nations Unies à la communication et à l'information, a rappelé que des écosystèmes stables ont la capacité de créer des emplois. « Les sauvegarder aide aussi à préserver la croissance de l'emploi. Alors qu'il y a en ce moment une forte proportion de jeunes au monde, l'utilisation durable de la biodiversité n'est pas une approche écologique isolée, mais un pilier indispensable du développement durable pour les générations à venir », a-t-il souligné.
Les activités humaines ont été la cause de l'extinction d'espèces animales et végétales plusieurs centaines, voire milliers de fois plus rapides que le rythme naturel. Nous ne pouvons pas revenir sur les extinctions. Nous pouvons cependant prévenir l'extinction d'autres espèces tout de suite. Pour les 10 ans à venir notre engagement à protéger plus de huit millions d'espèces et notre sagesse pour trouver un équilibre de vie sera mis à l'épreuve », a indiqué M. Akasaka.
“le Code mondial d’éthique du Tourisme impose un cadre de référence pour le développement durable et responsable du tourisme mondial… le tourisme international devrait tripler de volume dans les 20 prochaines années et les membres de l’OMT pensent que le Code mondial d’éthique du Tourisme est nécessaire pour aider à la diminution des impacts négatifs du tourisme sur l’environnement et l’héritage culturel, tout en augmentant les bénéfices pour les résidants des destinations touristiques. Le Code mondial d’éthique du tourisme a pour but d’être un document vivant. Lisez-le. Diffusez-le largement. Participez à son amélioration. C’est seulement avec votre collaboration que nous pourrons sauvegarder le futur de l’industrie touristique, et étendre la contribution du secteur à la prospérité économique, la paix et la compréhension entre toutes les nations du monde.” (Francesco Frangialli, Secrétaire général de l’Organisation Mondiale du Tourisme)
Présentation
le Code mondial d’éthique du tourisme (Cmet), adopté par l’assemblée générale de l’OMT en 1999, a émis un certain nombre d’articles qui redéfinissent les pratiques du tourisme. « C’est un ensemble de proposition de principes, de préceptes et de propositions normatives pouvant servir de fondements à l’élaboration d’une politique commune », (M-F. LANFANT, 2004). Selon ces articles, le tourisme comprend :
- Une compréhension et un respect mutuel entre hommes et sociétés,
- Un vecteur d’épanouissement individuel et collectif
- Un facteur de développement durable
- Un utilisateur du patrimoine culturel de l’humanité et contribuant à son enrichissement
- Une activité bénéfique pour les pays et les communautés d’accueil
- Une obligation des acteurs du développement touristique
- Un droit au tourisme
- Une liberté des déplacements touristiques
- Un droit des travailleurs et des entrepreneurs de l’industrie touristique
- La mise en œuvre de ces pratiques du code mondial d’éthique du tourisme
"L'important c'est ce que l'on fait"
Fort de 30 ans d’expérience et avec un volet social largement maîtrisé et basé sur la rencontre et l’échange, le réseau Ethic Étapes s’est investie d’une nouvelle mission stratégique: "instaurer et dynamiser de bonnes pratiques de gestion durable" dans ses équipements touristiques
Parmi ses actions, le réseau vise l'écolabel européen des services d'hébergement touristique pour ses différentes structures. Les Ethic Étapes sont également des acteurs impliqués et ancrés dans le territoire, qui choisissent des fournisseurs responsables (locaux et commerce équitable).
Présentation
La démarche doit permettre :
- de mobiliser l’ensemble des équipes salariées autour d’un projet fédérateur
- de sensibiliser des publics accueillis aux problématiques du développement durable
- d’obtenir des modes de gestion plus responsables. Cette action s’inscrit également dans une démarche d’anticipation par rapport à l’évolution des normes actuelles vers une meilleure prise en compte en particulier de l’environnement.
- de participer à la rénovation du projet associatif et à la valorisation des actions menées par ce secteur depuis de nombreuses années.