Notamment souligné dans le rapport la prise en compte croissante des critères éthiques du développement durable, aussi bien du côté des citoyens voyageurs que du côté des collectivités en charge des aménagements touristiques et du côté des concepteurs (publics ou privés) de produits touristiques qui se traduit par le besoin de professionnels chargés de valoriser le patrimoine naturel, culturel, les savoirs faire locaux, dans une perspective de co-développement au bénéfice des populations locales, étroitement associés aux projets l'émergence d'une nouvelle clientèle étrangère à hauts revenus.
Source : Veilleinfotourisme.fr
Le tourisme est un axe fort du développement de l’Outre-mer français. Or, ce tourisme est extrêmement dépendant du transport aérien (insularité) à longue distance (origine métropolitaine des touristes). Avec en prospective des politiques d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre qui concerneront inévitablement le transport aérien, il y a donc un dilemme si ce n’est un conflit potentiel entre développement touristique et atténuation des émissions.
Source : tec-conseil.com
Le secteur du tourisme, via notamment le poste “transport aérien”, émet 5 % environ des gaz à effet de serre dans le monde. Pour ambiguë qu’elle soit, la compensation volontaire de carbone est un moyen de participer à la lutte contre le réchauffement climatique, en finançant des projets de réduction ou de séquestration du carbone. De véritables critères d’efficacité sont néanmoins nécessaires...
Source : tec-conseil.com